La gamme iPad d’Apple s’est imposée comme la référence incontournable du marché des tablettes. Qu’il s’agisse du modèle d’entrée de gamme en 16 Go WiFi ou de la version 64 Go avec connectivité 3G, chaque déclinaison répond à un usage précis — et le prix suit logiquement.
L’iPad première génération avait déjà posé les bases : un écran 9,7 pouces, l’écosystème iOS, et une autonomie qui mettait ses concurrents directs en difficulté. L’iPad 2 a ensuite affiné la formule avec un châssis plus fin, deux caméras et une puce A5 nettement plus rapide. Face à une Samsung Galaxy Tab 10.1 ou un Archos 101, la différence se ressent autant dans la fluidité de navigation que dans la richesse de l’App Store.
Le choix entre WiFi seul et WiFi + 3G mérite réflexion. Pour un usage domestique ou dans des environnements couverts, le modèle WiFi suffit largement. Mais si vous travaillez en déplacement ou que vous comptez l’utiliser loin de tout réseau connu, la puce 3G change vraiment le quotidien — à condition d’accepter le surcoût à l’achat et l’abonnement données qui va avec.
Côté stockage, le 16 Go peut vite sembler juste si vous stockez des films ou beaucoup d’applications lourdes. Le 32 Go représente souvent le bon compromis. Le 64 Go, lui, s’adresse aux utilisateurs qui ne veulent pas avoir à gérer leur espace.
Ce qui distingue encore Apple de la concurrence, c’est la cohérence de l’expérience : matériel, logiciel et services pensés ensemble. Les alternatives Android de l’époque — Motorola Xoom, HTC Flyer, Acer Iconia — proposaient des specs parfois comparables sur le papier, mais peinaient à offrir le même niveau de polish au quotidien.